J’ai discuté avec mon « saboteur intérieur »… En fait il est super sympa !

15 septembre 2016 | Articles, RAS

On a tous en nous ce petit saboteur : celui qui nous cloue au canapé au moment d’aller faire du sport, qui nous nourrit de chocolat alors qu’on vient de commencer un régime, ou bien qui allume une cigarette quand on vient de fumer la dernière… C’est lui aussi qui nous pousse à continuer une relation devenue insatisfaisante. Vous voyez de quoi je veux parler ? J’ai contacté le mien il y a quelque temps, partant du principe qu’il était une part de moi-même et qu’on était censés œuvrer vers un objectif commun. Après tout, il y en a bien qui contactent leur enfant intérieur (d’ailleurs ça aussi pourrait être intéressant). A mon immense surprise, je suis tombé sur quelqu’un de très gentil, mais d’extrêmement peureux, qui fait son maximum pour me maintenir en sécurité. Sa plus grande peur : le changement ! Pour lui, le changement c’est l’incertitude et mieux vaut mourir dans le connu plutôt que vivre en avançant vers l’inconnu. Imaginez un être complètement doux et acquis à votre cause, qui se réjouit avec vous de vos joies et réussites, mais qui vous fige sur place au moment où vous commencez à envisager un changement plus ou moins important. Et pourtant, on a tous changé des choses en profondeur à certains moments de notre vie… Alors, comment tout cela fonctionne-t-il ? Je lui ai posé la question directement, plutôt que de lire des livres traitant du sujet. Voici sa réponse : Il y a plusieurs moyens d’effectuer des changements dans notre vie, tout en ayant son soutien plein et entier : 1. La première façon, c’est d’effectuer des petits changements progressifs qui nous sortent de notre zone de confort, de nos habitudes, tout en maintenant une certaine stabilité. Par exemple au lieu de faire 1h de sport, on va faire 5 min d’abdos et des étirements en regardant la télé. La progressivité le rassure, comme un animal timide qui élargit peu à peu son territoire. 2. La seconde façon, c’est de visualiser le changement que l’on projette en y mettant énormément de joie, de satisfaction. Là, le Saboteur est heureux : lui aussi il veut du bonheur, et il a alors le sentiment d’être déjà en train de le vivre. 3. Et la troisième façon, apparemment sa préférée, c’est d’être dans la foi ! Pas besoin d’y aller progressivement, pas besoin de visualiser, c’est comme si tout était déjà en place. Ce sentiment-là, il adore ! Il se sent alors en totale confiance. Simple rappel : la foi n’a pas besoin de support, c’est « simplement » ce sentiment que tout va se dérouler à merveille, que le résultat nous attend déjà, et en plus qu’il est bien plus beau que ce que nous pouvons imaginer, que quoi que nous fassions la vie nous vient toujours en aide. Pas forcément facile à vivre en permanence… Je sais, cela a l’air bateau, un peu trop simple. Mais s’il y a une chose dont je suis convaincu, c’est que les choses les plus simples sont bien souvent les plus puissantes ! On aime le complexe, mais l’efficacité réside souvent dans la simplicité. Réfléchissez aux changements que vous avez vécus par le passé, car ils appartiennent certainement à l’une de ces 3 catégories. Maintenant on a le choix : pas besoin de chercher LA solution, il y en a 3 à disposition. Bon, on sait quand même qu’il y en a une plus puissante que les autres
Nicolas Keller. 15-09-2016

Découvrir nos vidéos

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

recevez notre video pour contacter votre guide personnel

Obtenez notre vidéo pour CONTACTER VOTRE GUIDE PERSONNEL !

Et recevez notre newsletter pour suivre notre actualité

Vous êtes bien inscrit. Saluez votre guide de notre part !