Récit de stage : un « gentil garçon » retrouve sa pleine puissance

22 août 2017 | Articles, RAS

Voici l’histoire de Charles, venu participer à un stage Reconnexion à Soi. C’est un homme plutôt cérébral d’une cinquantaine d’années, très sociable, gentil, doux, avec une prédominance d’énergie Yin : un « bon garçon » comme la plupart des mères rêvent d’en avoir.
C’est bien d’être gentil, de privilégier la douceur et l’intelligence par rapport à la violence et la brutalité, mais ça peut poser quelques difficultés au quotidien. Les hommes ont besoin de leur force et de leur virilité qui les poussent à l’action ! Sans parler des problèmes que cela entraîne dans les relations avec les femmes, car ces dernières ont souvent besoin de sentir cette énergie Yang chez un homme, cette énergie qui rassure et qui les harmonisent. On ne parle pas ici de violence, mais bien de force. Un exercice parfaitement adapté nous est venu en émergence : je me suis levé, j’ai saisi un gros coussin et j’ai invité Charles à m’accompagner dans une pièce à l’écart. Je lui ai alors expliqué doucement qu’il allait donner des coups de poing dans ce coussin que je tenais contre mon ventre, tout en lui donnant des indications sur la posture à adopter, la manière de placer son bras et son poignet. Doucement, gentiment, il a commencé à donner quelques coups. Progressivement nous avons augmenté l’intensité des frappes tandis que je me connectais énergétiquement à cette force enfouie en lui, pour l’aider à la faire remonter à la surface. La magie s’est mise à opérer. Le regard de Charles s’est transformé, ainsi que ses coups de poing. Même s’il y avait un peu de colère qui ressortait, c’était surtout de la force, de la détermination, de la puissance concentrée que je pouvais voir dans son regard. Ses coups sont devenus extrêmement forts et perforants et à chaque frappe il criait d’une voix puissante et déterminée. A ma grande surprise et en quelques minutes, il venait de passer d’une énergie d’agneau à celle d’un homme que je préférerais éviter de bousculer dans le métro. Genre pitbull avec une muselière : plutôt inoffensif en théorie, mais qu’on préfère quand même éviter en faisant un détour. Les autres participants qui avaient entendu les cris l’ont vu revenir : silencieux, calme, posé, déterminé. Durant la suite de la journée, à chaque fois que je croisais le regard de Charles j’étais obligé de détourner les yeux, tellement il y avait de force qui s’en dégageait. Nicolas Keller. Le 22-08-2017

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